La Femme Criminelle Et La Prostituée Cesare Lombroso

la femme criminelle et la prostituée cesare lombroso Cesare Lombroso a été la première personne à décrire la femme criminelle et la prostituée. Dans son «Journal d’un fugitif» (1855), il les décrit comme «les femmes qui sont les vraies criminelles». Aujourd’hui, le terme «criminel» est utilisé de manière interchangeable avec «femme criminelle», «prostituée» ou «travailleuse du sexe». En tant que sociologue, les observations de Lombroso sur les femmes et leurs motivations ont façonné notre façon de voir le crime. Selon lui, la femme criminelle est différente de l’homme criminel. C’est parce qu’elle n’est pas un agresseur ou une victime de sexe masculin. Elle est plutôt complice ou coauteur de ses propres crimes.

Les criminologues ont classé les femmes et les prostituées en différents groupes, en fonction de leurs rôles et fonctions. La femme criminelle est identifiée par le type de crime qu’elle commet. Par exemple, les femmes qui commettent des vols ou des fraudes sont identifiées comme des criminelles tandis que celles qui se livrent à la prostitution sont appelées des prostituées. La femme criminelle et la prostituée sont également regroupées en différentes catégories en fonction de leur statut social. En d’autres termes, les femmes prostituées sont identifiées comme des «marcheurs de rue» et celles qui se livrent au commerce du sexe sont identifiées comme des «putes de rue».

Selon le criminologue Antonio Maria Costa, la femme criminelle et la prostituée sont très différentes des «criminels traditionnels tels que le braqueur de banque ou l’agresseur de rue». Contrairement à ces «criminels traditionnels», les femmes et les prostituées sont considérées comme des «auteurs réticents» qui sont parfois plus intéressés à profiter de leur crime plutôt qu’à y participer. C’est à travers cette lentille que le droit pénal et ses praticiens voient les femmes et les prostituées. Leur identité criminelle en tant que «criminels» est établie par un système de justice pénale qui utilise souvent les femmes comme complices, co-conspirateurs et victimes.